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A livre ouvert

« A livre ouvert / wie ein offenes Buch »

« Eichmann était d’une bêtise révoltante »

"Immédiatement après sa publication, le Rapport sur la banalité du mal de Hannah Arendt, sur le procès intenté à Eichmann à Jérusalem, avait suscité une controverse acharnée qui prit une dimension internationale. Comment pouvait-on qualifier de « banal » le « mal » lié à un crime de ce genre et à celui qui l’avait perpétué ?"

Le livre présenté durant cette Conversation, rassemble entretiens et lettres que Hannah Arendt et Joachim Fest ont échangés à ce sujet.

"La question impossible à éluder était celle-ci : l'activité de penser en elle-même (…) fait-elle partie des conditions qui poussent l'homme à éviter le mal et même le conditionne négativement à son égard ? »

Lecture avec Aline Martin, Jean Lorrain, Thierry Jobard, organisée par À livre ouvert...wie ein offenes Buch.

 

 « Ce livre, de façon exagérée, manifeste ce que je ressens en tant qu’Alsacien, Mais je ne suis qu'un Alsacien parmi d’autres… Enfin, j’espéride que mes batifollations, sans queue et sans trop de têtes, rédigées du coq à l’âme sauront vous fendre un sourire dans le visage » T.U.

Nous voilà avertis.

 

L’association A livre ouvert… wie ein offenes Buch a la joie d’accueillir Thérèse Willer, conservatrice du Musée Tomi Ungerer et amie de toujours de l’artiste, pour une présentation illustrée, pleine de surprises.

Lectures : Bénédicte Keck, Jean Lorrain et Aline Martin.  Accompagnement musical : Romain Pivard

En partenariat avec l’OLCA.

 

 

 

 

Atelier ouvert à tous – Librairie Kléber, Strasbourg

 « Qu’est-ce que parler veut dire ? » « Qu’est-ce que lire un texte ? » « Comment être entendu ? » « Que voulons-nous donner à entendre ? »

Pour pouvoir, non pas poser ces questions de manière théorique, mais permettre à chacun de les éprouver en profondeur, nous proposons un travail d’atelier sur la voix « haute » (non sonorisée) avec un professionnel du théâtre et de la pédagogie de la voix.

La finalité est double :

  1.     Que chacun soit le mieux possible dans ce qu’il est en devenir : sa langue, sa/ses voix, son corps

Il s’agit donc d’un travail physique et vocal sur la voix pleine (par opposition à la voix « privée »), avec, à titre d’échauffement et d’initiation à la prosodie et à la diction, un travail sur la poésie.

On est dans un travail oratoire, pas dans la joute, dans la lecture, l’interprétation pas l’argumentation.

Dans un tel travail l’écoute est première : s’écouter et s’écouter l’un, l’autre

 2.     Aborder des textes qui interrogent et permettent de s’interroger le sens, les valeurs, l’histoire, la culture. Il sera proposé un corpus de textes qui donnera lieu à une restitution publique au moment où nous estimerons que les apprentis lecteurs seront prêts.

 

 

Quoi de mieux qu’une parole d’adolescents, témoins des événements de la première guerre mondiale, pour s’adresser aux adolescents d’aujourd’hui ?

Une création de Pascale Jaeggy, Cie Gavroche théâtre, avec la participation d’élèves de la classe de 3èmeB du Collège Baldung-Grien de Hoerdt ; proposée par l’association A livre ouvert… wie ein offenes Buch. Avec Hugo Perrouault pour Yves Congar et Lucie Fischbach pour Elfriede Kuhr

Les élèves liront leurs lettres de poilus (écrites avec le professeur d'histoire-géo) et interprèteront une chanson : Novembre 1918 (écrite par Bertrand Leroy)

 

La Grande Guerre- Souvenirs d’adolescents est une lecture scénique dont les textes sont extraits de deux journaux intimes écrits entre 1914 et 1918, pour l’un par Yves Congar, âgé alors de dix ans et vivant à Sedan en Champagne-Ardennes et pour l’autre par Elfriede Kuhr, âgée de douze ans et vivant à Schneidemühl en Prusse occidentale.

Dans une écriture spontanée, parfois naïve mais toujours convaincue, ils nous permettent de suivre les changements qui s’opèrent en eux au fil du temps passé en compagnie forcée de l’occupant ou à soigner des soldats blessés. Après avoir fait montre d’un enthousiasme sincère au début de la guerre, le doute et pour finir le dégoût prennent le dessus. Dans les deux cas, la même conclusion s’impose : la guerre leur a pris leurs illusionsleurs espoirs et leur jeunesse.

Elfriede Alice "Piete" Kuhr, connue professionnellement sous le nom de Jo Mihaly, était une danseuse et écrivaine allemande. Elle est née le 25 avril 1902 dans la ville frontalière germano -russe Schneidemühl (aujourd’hui Piła), située une centaine de kilomètres de la frontière russe. Au début de la guerre, la jeune fille de douze ans qui vit chez sa grand-mère se réjouit encore des victoires allemandes, mais lors de la mort du soldat Werner Waldeker dont elle était amoureuse, Elfriede découvre que la guerre est horrible. Après la guerre, elle se fait connaître par ses programmes de danse en solo expressionniste.En 1927, elle épouse un acteur et metteur en scène juif. En 1933 lorsque Hitler prend le pouvoir, elle et son mari émigrent en Suisse. Elle s'installe à Zurich puis à Ascona où elle se consacre à l'écriture. Elfriede Kuhr meurt le 29 mars 1989, à Seeshaupt en Bavière âgée de 86 ans.

Yves Congar est né le 8 avril 1904 à Sedan où il grandit de façon bien protégée jusqu’à l’âge de 10 ans. En 1914 il vit l’invasion des Allemands dans sa ville natale. Commence alors une occupation de 4 ans. Il a produit une des œuvres les plus importantes du XXe siècle sur l'Église et l'œcuménisme et fut élévé à la dignité du cardinalat par Jean Paul II en 1994. Yves Congar meurt le 22 juin 1995 âgé de 91 ans à Paris 11.

 

Depuis plusieurs années, le partenariat entre le collège de Hoerdt et l'association "A livre ouvert…wie ein offenes Buch" permet aux élèves de travailler ensemble autour d'un projet interdisciplinaire, en mettant en synergie plusieurs disciplines (histoire, allemand, musique) et le travail théâtral avec la comédienne Pascale Jaeggy.

« De la guerre à la paix » : en 2018/19, le projet théâtre du collège de Hoerdt prend ses sources dans le contexte historique, 1918 marquant la fin de la 1ère Guerre Mondiale, 1919 étant l'année de signature du traité de Verdun. Les enseignantes tenaient à impliquer leurs élèves dans une découverte concrète de ce qu'a été cette terrible période, comment d'une guerre nous avons pu en arriver à une seconde, mais aussi comment la paix et l'Europe sont nées de ces tragiques évènements. 

Lors des cours d'histoire, les élèves ont découvert le contexte historique et ont lu des lettres de poilus, ils ont ensuite rédigé leur propre lettre à la manière des soldats de la première guerre. La thématique de la guerre est également abordée en cours de français et d'allemand. Durant le cours d'allemand, les élèves ont étudié le texte proposé par Pascale Jaeggy. Ils ont eu, ainsi, un aperçu du quotidien des familles prises dans la tourmente de la guerre. Avec le professeur de musique, les élèves ont étudié des chansons parlant de la guerre, mais aussi de la paix : Novembre 1918 de Bertrand Le Roy - J'ai vu, de Niagara - Seite an Seite, de Christina Stürmer.